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Bouton panique
L’alerte de détresse d’un agent en service — depuis le MDT, la tablette ou le jeu — avec appel urgent, bandeau, alarme et point sur la carte.
Le bouton panique permet à un agent en service de prévenir tout son service qu’il est en danger, d’un seul geste. L’alerte crée (ou relève) un appel urgent, fait sonner une alarme chez le dispatch et chez les agents en service, et pose un point rouge sur la carte en direct.
ops-panic-bannerDéclencher une alerte
Section intitulée « Déclencher une alerte »Dans le MDT et la tablette
Section intitulée « Dans le MDT et la tablette »Le bouton panique est une icône sirène dans la barre du haut, juste avant le chronomètre de service, à côté de la cloche et de la recherche (sur téléphone, dans la barre du haut compacte). Au repos, il a la même couleur que ses voisins ; il se teinte de rouge au survol ou quand il a le focus. Son nom est « Déclencher l’alerte panique » ; au survol, une aide rappelle « Bouton panique : maintiens pour envoyer une alerte de détresse ».
Maintiens-le appuyé environ 1,2 seconde (ou garde Espace ou Entrée enfoncée au clavier) : un anneau rouge se remplit autour de l’icône, et l’alerte part quand il est complet. Relâcher avant la fin annule. Il n’y a pas de fenêtre de confirmation, et un simple clic ne déclenche rien.
ops-panic-buttonLe bouton n’apparaît que si les trois conditions sont réunies :
- tu es en service ;
- ton grade a Bouton panique › Déclencher ;
- le bouton panique est activé dans ton service (voir Les réglages).
Pendant le délai minimal entre deux alertes, le bouton est désactivé et indique « Nouvelle alerte possible dans N s ». Tant que ton alerte est en cours, l’icône reste rouge avec un petit point rouge dans le coin, et un bandeau te confirme « Ton alerte de détresse est transmise ». Une fois l’alerte prise en charge, le bandeau passe à Prise en charge, avec « Prise en charge par » et le nom de la personne.
La tablette en jeu affiche le même bouton, au même endroit.
Sans ouvrir la tablette, un agent peut aussi taper la commande /panique ou utiliser une
touche : F10 par défaut sur QBCore et Qbox (aucune par défaut sur ESX, où F10 est prise),
que chaque joueur peut choisir ou changer dans Paramètres › Raccourcis clavier › FiveM. La passerelle envoie alors la position de son personnage.
La commande et la touche peuvent être coupées séparément, par le serveur de jeu ou par le
service (voir Les réglages).
Voir Service et positions pour la commande,
la touche, les réglages de la passerelle et les messages reçus.
Ce que déclenche une alerte
Section intitulée « Ce que déclenche une alerte »L’appel urgent
Section intitulée « L’appel urgent »- Si l’unité de l’agent n’est engagée sur aucun appel ouvert, un nouvel appel de priorité Urgente est créé : nature « Agent en détresse », lieu à la position de l’alerte, et l’unité de l’agent y est engagée.
- Si son unité est déjà engagée sur un appel ouvert, l’alerte se rattache à cet appel, qui passe en priorité Urgente.
- Sans position connue (alerte depuis le MDT hors jeu, par exemple), le lieu est « Position inconnue ». Dès que la carte en direct reçoit une position de l’agent, elle est reportée une fois sur l’appel, et le journal note « Système a localisé l’agent en détresse ».
- L’unité passe au statut de catégorie Urgence du service, s’il en a un (
10-99dans le pack police ; voir Les statuts d’unité). - Dans la file, l’appel porte la marque Détresse.
Le bandeau d’alerte
Section intitulée « Le bandeau d’alerte »Chez le dispatch, chez tous les membres en service du service et chez ceux qui peuvent acquitter l’alerte, un bandeau s’affiche en haut de l’écran, sur toutes les pages du MDT : fond rouge uni, pastille rouge qui pulse, « X en détresse », le service, le matricule et l’unité, le secteur (voir Secteurs de patrouille) ou le lieu, l’heure et l’origine (MDT, tablette ou en jeu).
- Appel #N ouvre la fiche de l’appel.
- Acquitter prend l’alerte en charge.
- Clore l’alerte : maintiens le bouton appuyé.
- Couper l’alarme coupe le son chez toi, pour cette alerte seulement.
Au-delà de deux alertes détaillées, le bandeau résume les autres : « +N autres alertes ». Une alerte prise en charge se replie en une ligne ; déplie-la pour agir.
L’alarme, la cloche et la carte
Section intitulée « L’alarme, la cloche et la carte »- Alarme sonore : deux tons, répétés jusqu’à la prise en charge (si le service l’a activée). Chacun la coupe chez lui.
- Notification dans la cloche : « Détresse : X (unité) a déclenché le bouton panique (service), lieu. »
- Carte en direct : un point rouge qui pulse à la position de l’alerte, et le point de l’agent marqué en rouge.
En jeu, chez les collègues
Section intitulée « En jeu, chez les collègues »Les agents en service du service voient aussi l’alerte dans le jeu : notification rouge qui clignote avec la distance et la direction, carte rouge en tête du dispatch rapide, son d’alerte qu’ils peuvent couper, point clignotant et itinéraire GPS sur la carte du jeu. Tout disparaît à l’acquittement ou à la clôture. Voir Service et positions.
Le cycle d’une alerte
Section intitulée « Le cycle d’une alerte »- Alerte en cours : l’alerte vient d’être déclenchée, l’alarme sonne.
- Prise en charge : quelqu’un a cliqué sur Acquitter. L’alarme s’arrête et le bandeau se replie.
- Close : quelqu’un a clos l’alerte (maintenir Clore l’alerte). Clore l’appel clôt aussi ses alertes encore ouvertes.
Sur la fiche de l’appel, la section Alerte de détresse montre l’état de l’alerte et propose les mêmes actions que le bandeau.
ops-panic-callLe journal de l’appel garde chaque étape : « a déclenché le bouton panique », « a pris en
charge l’alerte de détresse », « a clos l’alerte de détresse », « a localisé l’agent en
détresse ». Le journal d’audit inscrit panic.trigger,
panic.acknowledge et panic.close.
Contre les abus
Section intitulée « Contre les abus »- Une seule alerte ouverte par agent à la fois.
- Un délai minimal entre deux alertes d’un même agent, réglé par service (60 secondes proposées).
- En jeu, en plus, une cadence par joueur côté passerelle, et un débit borné pour toute l’organisation.
- L’agent ne peut pas clore sa propre alerte : un collègue qui en a le droit, ou un administrateur, s’en charge.
Les réglages
Section intitulée « Les réglages »Dans Configuration › Opérations, la carte Bouton panique se règle service par service. La modifier demande Dispatch › Régler le dispatch (commandement par défaut) ; sans elle, la carte se lit, verrouillée.
settings-panic- Bouton panique activé : sans lui, le bouton n’apparaît pas dans ce service, et les alertes venues du jeu sont refusées.
- Alarme sonore : l’alarme qui retentit jusqu’à la prise en charge.
- Qui acquitte et clôt une alerte : La permission « Bouton panique › Acquitter une alerte », ou Aussi tout agent en service dans le service.
- Délai minimal entre deux alertes d’un agent : en secondes. Proposé : 60 s ; de 10 à 600 s.
- Commande en jeu et Touche en jeu (avec l’intégration au jeu) : couper la commande
/panique, ou la touche, pour ce service. Le joueur qui les utilise est prévenu que son service les a désactivées ; le bouton du MDT et de la tablette reste.
Chaque changement est inscrit au journal d’audit (panic.settings),
avec l’ancienne et la nouvelle valeur.
Permissions
Section intitulée « Permissions »| Permission | Ce qu’elle permet | Par défaut |
|---|---|---|
| Bouton panique › Déclencher | envoyer une alerte de détresse (MDT, tablette, touche ou commande en jeu), en service | tous les grades |
| Bouton panique › Acquitter une alerte | prendre en charge puis clore l’alerte de détresse d’un collègue | encadrement et plus |
| Dispatch › Régler le dispatch | régler le bouton panique du service | commandement |
Ces permissions appartiennent au module Dispatch. Voir Les permissions pour le catalogue complet.